


Je m’appelle Maia et depuis ma plus tendre enfance quand je n’étais pas plus haute que trois pommes, les animaux ont occupés une place prédominante dans ma vie. Dès le début j’ai su que je n’étais pas tout à fait comme tout le monde et que je devrais forger mon caractère sur des événements plus ou moins difficiles et intéressants de la vie.
Les animaux et leur bienveillance m’ont montré le chemin de la vie dans le bonheur et l’amour. Ensuite les années fusèrent, les animaux ont toujours été là et tenaient une place importante dans ma vie au point où des fois j’ai été incomprise.
Mon lien avec le monde animalier a toujours été fort mais il a fallu que je vive des événements émotionnels chamboulant et très forts afin que je réalise mon souhait d’apprendre à communiquer de manière intuitive avec eux. Cela a été une fantastique révélation pour moi !
En effet pendant de longues années mon mental omniprésent et très cartésien me mettait des barrières quant à la confiance en moi et du qu’en dira-t-on. J’ai toujours été dans le contrôle, le perfectionnisme et la performance.
Suite à plusieurs formations, j’ai appris à m’épanouir avec la communication intuitive animale en écoutant mon intuition et en me faisant confiance.
Mon leitmotiv est d’amener la joie et la légèreté dans le cœur des animaux et de leur gardien/ne au travers des communications intuitives.
La comm des fées m’a délicatement été insufflée par Guinness, ma chienne. Ma croyance au monde subtil et magique a toujours été ancrée en moi. Les fées aussi petites soient-elles, représentent toute cette magie et douceur que je retransmets à travers mes communications avec les animaux vivants ou décédés. Les communications avec les animaux sauvages sont également des moments d’une rare intensité.
FAISONS CONNAISSANCE
MES RACINES
Pour goûter à mon terreau, il faut remonter à une époque antérieure à ma naissance. Mes parents étaient de fervents hippies qui voyageaient à travers l’Asie et l’Europe. À cette époque, mon père était en couple avec la meilleure amie de ma mère. Cette dernière, de nationalité anglaise, a dû retourner en Angleterre afin de poursuivre ses études et passer ses examens. Mon père, suisse allemand, et ma mère, anglaise, décidèrent alors de poursuivre leur voyage ensemble. Ils traversèrent le Pakistan, l’Afghanistan, l’Inde et d’autres pays. À cette époque, il était plus prudent pour une femme blonde de voyager accompagnée d’un homme. De fil en aiguille, une histoire d'amour est née entre eux. Ma mère, qui n’avait jamais connu un véritable hiver enneigé en Angleterre, exprima le souhait d’en découvrir un en Suisse. C’est ainsi que mes parents se retrouvèrent à la Joux du Plane, en haut d’une montagne, dans une ferme où ils travaillaient comme ouvriers agricoles. Les premiers voisins se trouvaient à plus d’un kilomètre. Initialement, ma mère ne devait rester que le temps de l’hiver avant de retourner en Angleterre, où un poste d’anthropologue l’attendait. Mais les choses ne se passèrent pas exactement comme prévu : je suis née. Dès ma naissance, j’ai été entourée d’animaux : vaches, cochons, taureaux, chats, chiens et bien d’autres encore. Très tôt, j’ai développé avec eux une connexion profonde et naturelle. Ils m’apportaient leur affection, leur bienveillance et leur présence. Ils étaient mes amis. Je n’éprouvais pas forcément le besoin d’avoir beaucoup de camarades de mon âge tant mon lien avec les animaux était fort et que les fermes étaient éloignées. Je pouvais passer des heures dans les écuries ou dans les champs, entourée d’eux. Ils m’apportaient également le soutien dont j’avais besoin face à ma situation médicale. En effet, je suis née avec une maladie auto-immune qui a nécessité de nombreux traitements ainsi que de longues périodes d’hospitalisation. Avec eux, il n’y avait aucun jugement, seulement de l’amour. Ils me redonnaient de la force et l’énergie nécessaire pour traverser les moments difficiles. Mes deux sœurs, plus jeunes que moi et nées sans aucun problème de santé, n’ont jamais développé cette même relation avec les animaux. Nous avons vécu dans cette ferme jusqu’à mes cinq ans. Pour moi, cet endroit était un véritable paradis. Cependant, la relation de mes parents commençait à se fragiliser. Dans l’espoir de sauver leur couple, nous avons déménagé dans le canton de Fribourg, à Belmont, dans une vieille maison suffisamment grande pour accueillir aussi bien notre famille que nos animaux. À cette époque, nous avions des chats, des chiens, un poney et, pour ma part, déjà quelques cochons d’Inde. Entre cinq et dix ans, je préférais souvent m’occuper des animaux plutôt que d’aller à l’école. À cause des traitements lourds que je devais suivre, mon apparence physique était très différente de celle des autres enfants. J’étais souvent la cible de moqueries et je n’avais que peu d’amis. Aujourd’hui encore, je préfère être seule que mal accompagnée. Lorsque j’eus dix ans, mes parents finirent par divorcer. Nous avons dû quitter notre grande maison et partir là où ma mère pouvait trouver un emploi et un logement. Elle obtint la garde de nous trois. Nous avions alors dix ans, huit ans et cinq ans. Durant toute mon adolescence, les animaux furent mon refuge, mes confidents et mes doudous. Je leur racontais mes peurs, mes joies, mes secrets et mes inquiétudes. Leur présence m’apaisait et me permettait de traverser les épreuves avec davantage de sérénité. Sur le plan familial, j’ai dû rapidement assumer certaines responsabilités auprès de mes deux sœurs, ma mère travaillant de longues journées pour subvenir à nos besoins. Cette période m’a fait gagner en maturité très tôt. Ma maladie continuait également à rythmer mon quotidien, avec son lot de fractures, de traitements et d’hospitalisations. Après l’obtention de ma maturité, j’ai commencé à travailler dans une assurance sociale. Je me suis investie corps et âme dans cette activité professionnelle. Heureusement, mes animaux étaient toujours présents. Ils me permettaient de garder les pieds sur terre et de profiter pleinement de l’instant présent. J’ai travaillé durant vingt-trois ans dans cette entreprise jusqu’au jour où la réalité est venue frapper à ma porte avec une violence inouïe. À force de répondre aux attentes extérieures, j’avais fini par oublier qui j’étais réellement, d’où je venais et ce qui faisait vibrer mon âme. J’ai alors traversé ce que l’on appelle une « nuit noire de l’âme ». Sans la présence de mes animaux et sans cette ouverture fulgurante à la communication animale, je ne serais plus là aujourd’hui. Communiquer avec eux s’est imposé à moi comme une évidence. J’ai commencé à mieux comprendre leur mission de vie, leurs comportements, leurs émotions et les messages qu’ils cherchent parfois à transmettre à leurs gardiens. Ils m’avaient tant apporté tout au long de mon existence qu’il me paraissait naturel de leur rendre à mon tour ce qu’ils m’avaient offert. À travers la communication animale, j’aide aujourd’hui leurs gardiens à mieux comprendre qui sont leurs compagnons, ce qu’ils sont venus leur enseigner et les messages qu’ils portent. Au fil du temps, d’autres capacités se sont éveillées en moi et ont enrichi mon accompagnement. Aujourd’hui, je suis fière de pouvoir être leur messagère, les aider grâce aux communications animales et aux soins énergétiques, et contribuer à renforcer le lien unique qui unit les humains et les animaux. Voilà mon terreau, mes racines, qui je suis.
MES FORMATIONS
Juillet 2019
Espace la Libellule : Formation de communication animale niveau débutant & avancé.
Mai 2022 à février 2023
Suivre sa Joie : Formation complète de communication intuitive avec les animaux.
Octobre 2023
Ecole Usha Veda : Formation en aroma-phytothérapie pour les animaux
Années 2023- 202
Atelier Shanti & Simplementetre : Divers séminaires
Juin 2025
Séminaire Joyce Leader Transformation
Janvier-Février 2026
Money Shift
Mars-Avril 2026
Christelle Karolak : Deviens une évidence
Mars-Avril 2026
Simplement être : La Splendeur de votre être


